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mardi 26 août 2014

LA PORTE DU PARVIS

LA PORTE DU PARVIS

Pour entrer dans le parvis, qui je le rappelle symbolise le plan du salut de Dieu, il fallait passer par la porte, seule et unique entrée pour accéder au sanctuaire et s'approcher de la présence de Dieu. Cette porte, vous l'avez compris c'est Jésus: « Moi, je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10:9), « Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6).

Cette porte était composée de 4 colonnes, ces colonnes faisaient partie des 60, comme Christ fut l'un d'entre nous, parfaitement homme.

Ces colonnes portaient un rideau, ouvrage de broderie en 4 couleurs.

Le chiffre 4 revient souvent dans le sanctuaire, il désigne dans la bible tout ce qui est en rapport avec la terre entière (par exemple, les 4 points cardinaux, nous le retrouverons plus tard). Ces 4 colonnes laissaient donc 3 passages intercalaires, fermés par un rideau, 3 étant le chiffre de la Divinité (la trinité). Donc 4, ce qui est terrestre et 3, ce qui est divin, nous reconnaissons bien là dans cette porte Jésus-Christ 100% homme et 100% Dieu, une nature que nul ne peut comprendre mais qui est le cœur de notre salut comme le dit l'évangile: "En Christ".

Je pousse un peu plus dans les chiffres en disant que 4+3=7, 7 étant le chiffre de ce qui est parfait et accompli (comme exemple le 7ème jour de la création, le sabbat, fut l’achèvement de celle-ci) « Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en Christ » (Colossiens 1:19). Christ notre parfait rédempteur, seul moyen de salut.



Nous avons vu que Christ est la porte, seul moyen de salut. Cette porte était composée de 4 couleurs; le chiffre 4, je le rappelle, implique ce qui concerne toute la terre comme par exemple les 4 points cardinaux.


vendredi 1 août 2014

Le symbolisme de SANCTUAIRE les COLONNES

LES COLONNES


     Pour entourer et délimiter le parvis, on trouvait des toiles portées par des colonnes. Ces colonnes étaient faites de bois d’acacia. Le bois dans la parole de Dieu est le symbole de l'humanité. On peut couper des millions de planches dans le bois, de la même dimension, aucune ne fera exactement le même poids qu'une autre à cause de sa densité et aucune n'aura la même apparence qu'une autre à cause des nœuds ou des rainures différentes qu'elle porte. Nous sommes tous ces colonnes de bois, uniques, tous différents. La croix du Seigneur Jésus était de bois, signifiant que c'est bien de notre humanité dont il s'est chargé afin de détruire le péché en le faisant mourir avec lui. Les versets suivants vous convaincront que ces colonnes sont bien symboles des hommes et en vérité, étant composantes du parvis de Dieu, elles sont le symbole des hommes croyants.

" ... et ayant reconnu la grâce qui m’a été donnée, Jacques, et Céphas, et Jean, qui étaient considérés comme étant des colonnes,  ... "
(Galates 2:9)
"Celui qui vaincra, je le ferai une colonne dans le temple de mon Dieu," (Apocalypse 3:12)

Ces colonnes représentent donc les croyants et donc aussi l’Église: "que tu saches comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’assemblée du Dieu vivant, la colonne et le soutien de la vérité." (1 Timothée 3:15) 

Nous avons vu que les colonnes, formant le parvis du sanctuaire, représentent les chrétiens. Maintenant pour tenir debout, celles-ci étaient posées sur des socles en airain. Quel est le fondement, quelle est la base sur laquelle le chrétien est posé ? « ayant été édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin » (Éphésiens 2:20). Oui, chaque chrétien a pour fondement Jésus, c'est là le symbole du socle en airain qui porte la colonne : « Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui est posé, lequel est Jésus Christ. » (1 Corinthiens 3:11).

L'airain (ou bronze) est un symbole de force donnée par Dieu dans sa parole : « Et je te ferai être à l’égard de ce peuple une muraille d’airain bien forte ; ils combattront contre toi, mais ils ne prévaudront pas sur toi ; car je suis avec toi pour te sauver et pour te délivrer » (Jérémie 15:20). L'airain est encore une caractéristique de Jésus : « et ses pieds, semblables à de l’airain brillant, » (Apocalypse 1:15), « ses bras et ses pieds comme l’apparence de l’airain poli, » (Daniel 10:6). Prenez les contextes, il s'agit du fils de l'homme, Jésus ! Ce simple détail, cette base d'airain, comporte une signification profonde : Jésus, ma force, mon appui, le roc sur lequel je m'appuie ! 

Ces colonnes, "fondées" sur Christ, portaient à leur sommet un chapiteau d'argent. Ce chapiteau est donc la "tête" de chaque colonne. Qui est la tête, le chef de chaque chrétien ? Jésus bien sur ! "Il est la tête du corps de l'Église" (Colossiens 1:18).

L'argent est le symbole du rachat, de la rédemption: « Tu recevras des enfants d'Israël l'argent du rachat, et tu l'appliqueras au travail de la tente d'assignation; ce sera pour les enfants d'Israël un souvenir devant l'Éternel pour le rachat de leurs personnes » (Exode 30:16). Jésus est celui qui nous a racheté par son sang précieux : « Car vous avez été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 6:20).

« sachant que vous avez été rachetés de votre vaine conduite qui vous avait été enseignée par vos pères, non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, » (1 Pierre 1:18,19).

Dieu ajoute un détail qui m’émerveille: ces têtes d'argent étaient reliées les unes aux autres par des crochets et des tringles en argent, ce qui fait que toutes les colonnes étaient solidaires les unes des autres formant ainsi un édifice plus fort: l’Église, le corps de Christ ! Quel est ce lien de grande valeur (en argent) qui unit les chrétiens entre eux ? L'amour ! 
« Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de l'amour qui est le lien de la perfection » (Colossiens 3:14).


Ces quelques détails provenant des colonnes du parvis, que nous avons vu, nous enseignent que chaque croyant est ancré en Jésus, qu'il obéit à Jésus, la tête, qu'il est lié à ses frères et sœurs par la tête, par le lien sacré de l'amour de Dieu, et tout cela grâce au rachat, à la rédemption par le sang précieux de Jésus-Christ ! La suite de cette étude est d'une richesse extraordinaire, comme toute la parole de Dieu. 





Les colonnes qui composaient le parvis étaient "revêtues" de toiles de fin lin.
Ce fin lin blanc est le symbole de la pureté et de la justice que Christ nous impute par la foi, la robe de justice du Christ: « et il lui a été donné d’être vêtue de fin lin, éclatant |et| pur, car le fin lin, ce sont les justices des saints. » le texte littéral dit "les justifications des saints" (Apocalypse 19:8).

Ceux qui portent cette robe blanche ont fait l’expérience du salut en Christ « Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau. » (Apocalypse 7:14).

Nous portons sur nous et en nous le caractère de Dieu, caractère glorieux que le péché nous a "volé" dès le jardin d’Éden et dont Dieu nous a à nouveau revêtu (dans Genèse 3:21, la peau d'un animal préfigurant Jésus) car « vous tous qui avez été baptisés pour Christ, vous avez revêtu Christ » (Galates 3:27).

Regardez bien l’image ci-dessus, cette toile de fin lin est placée coté intérieur du parvis, laissant apparaitre les colonnes de bois d’acacia à l’extérieur. 
Cela a une signification : Les personnes que nous rencontrons (à l’extérieur) nous voient tel que nous sommes, pécheurs avec nos imperfections, nous les colonnes de bois pleines de nœuds, mais Dieu, lui qui est à l’intérieur du sanctuaire dans le lieu très saint, nous voit au travers de la toile de fin lin, au travers de Christ et sa justice, je trouve encore ce détail merveilleux, Dieu ne regarde pas à mes défauts et mes péchés, mais il me voit au travers de son Fils bien aimé qui a donné sa vie pour moi ! 

N'est-ce pas un petit détail qui en dit long sur l'amour de Dieu ? 






vendredi 25 juillet 2014

Le symbolisme de SANCTUAIRE le PARVIS 2° partie


LE PARVIS suite et fin

Voyez le merveilleux sentiment exprimé dans le Psaume 65 : 4 « Bienheureux celui que tu as choisi et que tu fais approcher : il habitera tes parvis. Nous serons rassasiés du bien de ta maison, de ton saint temple. », la version Louis Segond dit : « Heureux celui que tu choisis et que tu admets en ta présence, Pour qu’il habite dans tes parvis! Nous nous rassasierons du bonheur de ta maison, De la sainteté de ton temple. » Remarquez qu’il est dit particulièrement que Dieu admettra la personne à s’approcher de Lui. Le sanctuaire était l’image visuelle donnée par Dieu au peuple d’Israël pour illustrer comment il pouvait s’approcher de Lui.

Le premier pas se faisait dans la cour, protégé par la clôture de toile blanche, bien évidente autour du sanctuaire. Celui qui entre dans la cour commence son approche de Dieu. Christ Lui-même a beaucoup à dire sur cette expérience. « J’étais tous les jours avec vous dans le temple, et vous n’avez pas mis la main sur moi. Mais c’est ici votre heure, et la puissance des ténèbres. » (Luc 22 : 53). Quand Christ était à Jérusalem, il passa beaucoup de temps dans la cour du sanctuaire, secourant le peuple qui venait dans ce lieu.

Regardons ce texte qui se rapporte d’une manière intéressante au parvis du sanctuaire. 2 Corinthiens 6 : 11 à 13 : « …notre cœur s’est élargi. Vous n’êtes point à l’étroit au dedans de nous… rendez-nous la pareille… élargissez-vous aussi! ». Ainsi, dans la cour, lieu de rencontre, les cœurs devaient aussi s’élargir.

Quand Salomon eut terminé la structure du plus grand de tous les temples, il construisit dans la cour une tribune (ou estrade) d’airain où il offrit la prière de dédicace du temple, « car Salomon avait fait une estrade d’airain, longue de cinq coudées, large de cinq coudées, et haute de trois coudées, et l’avait mise au milieu de la cour ; et il s’y tint, et fléchit les genoux en face de toute la congrégation d’Israël, et étendit ses mains vers les cieux » (2 Chroniques 6 : 13). 

Le mot « cour » employé à cette occasion est « azarah », ce qui signifie « compagnon » en hébreux. Ce même mot fut employé en relation avec Adam et Eve : « Et l’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide qui lui corresponde. » (Genèse 2 : 18).

Christ remplit ce rôle de compagnon pour tout individu. « Que gagnes-tu à verser mon sang, A me faire descendre dans la fosse? La poussière a-t-elle pour toi des louanges? Raconte-t-elle ta fidélité? Ecoute, Eternel, aie pitié de moi! Eternel, secours-moi! » (Psaume 30 : 10-11).

Nous pouvons remplacer le mot « aide » par le mot « cour » et dire : «  Seigneur, sois ma cour, ou, sois mon compagnon » Ainsi, au moment ou l’individu marche dans cette cour, Dieu pose son bras autour de lui et dit : « Regarde, je serai ton compagnon. Je te conduirai à bonne fin ». « Que gagnes-tu à verser mon sang ? ». Si le pécheur emploie son propre sang pour payer son expiation, il sera détruit. Mais Dieu pourvoit par le sang de Christ à la place du sang du pécheur et met alors ses bras autour de lui pour l’aider.

« Vous observerez ce qui concerne le sanctuaire et l’autel, afin qu’il n’y ait plus de colère contre les enfants d’Israël. » (Nombres 18 :5). C’est là que la cour a sa plus haute signification dans la vie personnelle du chrétien. C’est un texte magnifique.

Comme Christ mourut pour tous et souffrit la colère pour chaque pécheur, maintenant le pécheur entre dans une relation directe avec Christ son compagnon. Il dit à l’homme : « je prendrai ton péché et détournerai l’effet pernicieux de ta conduite sur moi, ainsi tu en seras délivré ». Le prêtre en service dans la cour à la charge de s’occuper, à l’autel des holocaustes, de prendre les péchés de l’individu, de les mettre sur l’animal, et le pose sur l’autel, de façon à ce que les effets de ces péchés ne causent pas la colère et la destruction.

Maintenant, c’est ce que Dieu fait dans le vie du chrétien chaque jour dans la cour. Ainsi, être dans la cour apporte une aide immédiate et Christ entoure de ses bras celui qui y entre et dit : « Je prendrai soin de toi ; je te conduirai sur le trône ».



samedi 12 juillet 2014

Le symbolisme de SANCTUAIRE le PARVIS 1° partie

LE PARVIS


Je rappelle, pour la bonne compréhension de cette étude, que le sanctuaire est le plan du salut en image et que tout ce que nous pouvons y découvrir a un rapport avec la vie spirituelle de chaque chrétien.

Le parvis forme l'enceinte, la cour du sanctuaire, c'est un lieu saint (« dans un lieu saint ; ils le mangeront dans le parvis de la tente d’assignation. » Lévitique 6:9), il est l'image de la terre visitée par la présence de Dieu (Psaumes 92:13 « Ceux qui sont plantés dans la maison de l’Éternel fleuriront dans les parvis de notre Dieu. »
Psaumes 65:5 « Bienheureux celui que tu as choisi et que tu fais approcher : il habitera tes parvis. Nous serons rassasiés du bien de ta maison, de ton saint temple. »
Psaumes 96:8 « Rendez à l’Éternel la gloire de son nom ; apportez une offrande et entrez dans ses parvis. »).

Tout ce qui se faisait dans ce lieu était fait avec le sentiment de la présence de Dieu, ainsi en est-il de notre vie de chrétien « quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu. » (1 corinthiens 10:31)

Son exposition était contraire à celle des temples païens, il était orienté est-ouest, l'entrée se trouvant à l'est (Ézéchiel 8:16). Ainsi lorsque le peuple s'approchait du sanctuaire de Dieu dès le matin, il tournait le dos au soleil, le "dieu des dieux" dans le monde païen.

Avant de parler des dimensions du parvis, il faut entrer dans la signification des chiffres de la bible (voir le tableau dans l'étude 2), vous pourrez vérifier dans toute la bible les correspondances de ces chiffres par vous même, cela ouvre une compréhension plus profonde à la parole de Dieu et vous découvrirez dans les paroles de Jésus, un langage des chiffres très significatif que le peuple d'Israël comprenait en partie.

Je vous demande d'être attentif car cela va se compliqué un peu, mais ça en vaut la peine, vous le verrez.

Je dois d'abord vous parler du chiffre 10:

10 représente "la totalité humaine chiffrable" c'est en fait le maximum possible dans l'action de Dieu vis à vis de l'homme (cela peut être en faveur de l'homme, comme, dans certains cas, à son encontre)

Je prends pour exemple les 10 commandements, ils sont l'expression de la volonté de Dieu pour la vie de l'homme.

Un autre exemple: Rappelez-vous de l'intercession d'Abraham en faveur de Sodome et Gomorrhe: "Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux ... Je ne la détruirai point, si j'y trouve quarante-cinq justes ... Je ne ferai rien, à cause de ces quarante ... Je ne ferai rien, si j'y trouve trente justes ... Je ne la détruirai point, à cause de ces vingt ... Abraham dit: Que le Seigneur ne s'irrite point, et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s'y trouvera-t-il dix justes. Et l'Éternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces dix justes. L’Éternel s'en alla lorsqu'il eut achevé de parler à Abraham" (Genèse 18:24-33).
"10 justes" c'était là le chiffre maximum pour Dieu.

Un autre exemple est celui des 10 plaies d’Égypte, Pharaon eut à 10 reprises le choix de se repentir et de laisser partir le peuple de Dieu, à la 10ème plaie, ce fut la fin. Un dernier exemple (et il y en a d'autres) est celui de la parabole des 10 vierges, ces 10 vierges qui attendent la venue de l'époux sont le symbole (selon le contexte) de la totalité des chrétiens qui attendent la seconde venue du Christ.
Retenons que 10 est un maximum concernant l'action de Dieu vis à vis de l'homme, une totalité. Les dimensions du parvis ont leur importance. 


Voici maintenant les dimensions du parvis qui, je vous le rappelle, représente la terre sur laquelle notre Seigneur Jésus a marché pour nous sauver. 

Sa longueur: 100 coudées. 100 c'est 10 fois 10, c'est un carré. Le carré représente la perfection relative dans la parole de Dieu.

Qu'est-ce que la perfection relative ? C'est la perfection que Dieu peut donner à toute chose, y compris à l'être humain mais qui est différente bien sûr de la perfection divine; nous verrons que la perfection divine n'est pas un carré mais un cube, comme par exemple les dimensions du lieu très saint où se trouvait Dieu lui même: hauteur = largeur = longueur, c'est le cube, 3 étant le chiffre de la divinité: Le Père, le Fils, le Saint Esprit, le chiffre du Dieu "Saint, Saint, Saint"(Esaïe 6:3)

Donc revenons à la longueur du parvis : 100 coudées (une coudée = environ 50 centimètres) 10 fois 10 représente donc la perfection dans le maximum de l'action de Dieu en faveur de l'homme, la longueur du parvis nous montre qu'il s'agit bien du plan du salut, le maximum que Dieu peut faire pour sauver l'homme.

La largeur du parvis: 50 coudées. 50 est le chiffre du jubilé: « Et vous sanctifierez l’année de l’an cinquantième, et vous publierez la liberté dans le pays à tous ses habitants : ce sera pour vous un jubilé ; vous retournerez chacun dans sa possession, et vous retournerez chacun à sa famille. » (Lévitique 25:10)

Le jubilé c'est la liberté, le retour dans sa famille, je ne peux m’empêcher de penser au fils prodigue qui retourne vers son père, "celui qui était perdu et qui est retrouvé". Nous avons là, dans ce chiffre 50, le symbole de la libération de l'esclavage du péché et l'entrée dans la famille de Dieu, le retour vers le Père.


Retenons que ces dimensions du parvis, 100 fois 50 coudées, nous enseignent que Dieu a TOUT FAIT sur la terre pour nous libérer du péché et nous réconcilier avec Lui !