dimanche 16 février 2014

Jésus-Christ



Il est venu de Dieu. Il est né d'une humble femme. Sa naissance est un fait qui confond la raison des sages, et dont aucun savant sous le ciel n'a jamais pénétré le secret. Il a revêtu la nature humaine, afin de pouvoir racheter l'espèce humaine. Il est devenu Fils de l'homme, afin que nous puissions devenir fils de Dieu. Il a vécu dans la pauvreté, grandi dans l'obscurité. Une fois seulement au cours de sa jeunesse Il a franchi la frontière de sa province. Il n'a pas eu les avantages d'une haute instruction ou d'une éducation distinguée, sa famille étant sans fortune et sans influence. Et pourtant, petit enfant, Il a été un sujet de terreur pour un roi; jeune garçon, Il a étonné et embarrassé les docteurs; dans l'âge mur, Il a commandé la nature, marché sur les vagues, ordonné à la mer de s'apaiser, rendu la santé du corps à des multitudes, ressuscité des morts par le seul pouvoir de Sa parole.

Il n'a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait contenir les livres qui ont été écrit à Son sujet. Il n'a jamais composé un cantique, et pourtant le nombre des mélodies dont Il est aujourd'hui le thème est tel, que tous les compositeurs réunis ne sauraient l'égaler. Il n'a jamais fondé une école, et pourtant toutes les universités du monde ne pourraient se vanter d'avoir rassemblé autant de disciples. Il n'a jamais appris ni exercé la médecine, mais qui donc pourrait dire le nombre des cœurs brisés par la souffrance qui depuis dix-neuf siècles ont trouvé auprès de Lui la guérison? Il n'a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, ni manié un fusil, et pourtant aucun chef n'a levé plus de volontaires. Et, de par le monde entier, des rebelles ont déposé les armes de la révolte et soumis leur volonté à la Sienne, sans une parole de sommation de Sa part, sans un geste de violence, par les seules armes de la douceur.

Il a changé Son vêtement de pourpre royale pour la tenue de l'humble artisan. Il était riche et, par amour pour nous il s'est fait pauvre, et combien pauvre, demandez-le à Marie, demandez-le aux bergers et aux mages. Il a dormi dans la crèche d'un autre. Il a traversé le lac de Génésareth dans la barque d'un autre. Il a fait son entrée à Jérusalem le jour des Rameaux sur l'âne d'un autre. Il a été enseveli dans la tombe d'un autre.

De grands hommes ont paru et sont tombés dans l'oubli. Lui seul ne passe pas. Hérode n'a pu le tuer, et Satan n'a pas réussi à faire obstacle à Son oeuvre. La mort n'a pas été capable de Le détruire, ni le tombeau de Le retenir sous sa puissance. Il est le Christ Incomparable, l' "Admirable" annoncé par la voix des prophètes dès les temps anciens. Sa Personne est le grand miracle de l'histoire de la race humaine : sur son visage d'homme rayonne la Gloire éternelle du Très-Haut. Sur la croix des esclaves et des criminels il est mort pour l'amour de ton âme égarée. Il est mort d'une mort horrible et pleine d'angoisse, écrasé sous le poids affreux de ton péché.

Patiemment, année après année, sur les sentiers du doute où tu fuyais Ses pas, Son cœur fidèle t'a cherché et tu ne le savais pas. Maintenant, Sa voix te parle. Ouvre-Lui ton cœur. Ne tarde point. Il a souffert la mort pour te donner la vie. Aujourd'hui Il voudrait t'entendre L'appeler: "Mon Sauveur".



vendredi 24 janvier 2014

jour du repos


"Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu" (Exode 20:8-10)

Car, comme les nouveaux cieux Et la nouvelle terre que je vais créer Subsisteront devant moi, dit l'Éternel, Ainsi subsisteront votre postérité et votre nom. A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, Toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l'Éternel. (Esaïe 66:22,23)


Quel bonheur, quand faisant trêve
Un moment à nos labeurs,
L'aube du saint jour se lève
Dans le ciel et dans nos cœurs.
Dès le matin plus légère,
L'âme s'élève au Seigneur
Sur l'aile de la prière.
Quel bonheur ! Quel bonheur !

L'été, la nature en fête
Élève ensuite sa voix,
On l'entend, où qu'on s'arrête,
Dans les champs et dans les bois.
L'oiseau, la fleur, le brin d'herbe
Chante aussi bien son Auteur
Que la montagne superbe.
Quel bonheur ! Quel bonheur !

L'hiver, voici la demeure
Du pauvre et de l'orphelin,
Où l'on a froid, où l'on pleure :
Oh ! Prenons-en le chemin.
À soulager la souffrance,
À faire en leur triste cœur
Luire un rayon d'espérance,
Quel bonheur ! Quel bonheur !

Le soir, quand la lampe brille,
On lit ou l'on cause un peu,
Puis le père de famille
Ouvre le livre de Dieu;
Et, sous la garde invisible
De son ange protecteur,
Le foyer s'endort paisible.
Quel bonheur ! Quel bonheur !

Oui, quel bonheur dans la vie,
Dans ses travaux, ses combats,
Que cette halte bénie,
Reflet du ciel ici-bas.
En attendant, au ciel même,
Dans la gloire du Seigneur,
Le jour du repos suprême.
Quel bonheur ! Quel bonheur !



vendredi 17 janvier 2014

L'alcool et Dieu...



"il s'abstiendra de vin et de boisson enivrante; il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une boisson enivrante; il ne boira d'aucune liqueur tirée des raisins" Nombres 6:3


Dans nos Bibles il n'apparaît pas tout de suite si le mot " vin " est censé décrire une boisson alcoolisée ou non. Dès les tout premiers siècles, il était courant de presser les grappes de raisin pour en extraire le jus, et de boire celui-ci immédiatement "La coupe de Pharaon était dans ma main. Je pris les raisins, je les pressai dans la coupe de Pharaon et je mis la coupe dans la main de Pharaon." Genèse 40:11.

Il est intéressant de noter que le vin est fabriqué suite à une fermentation partielle ou complète du sucre contenu dans le jus des fruits. La levure joue un rôle essentiel dans le processus de la fermentation. Les cellules de levure, microscopiques, sont un organisme végétal semblable à un champignon très répandu dans la nature. Ces cellules de levure produisent un système d'enzymes (nommé zymase) possédant la capacité de casser le sucre pour en faire de l'alcool ou du Co2. Les spores de levure présentes dans l'atmosphère ou sur les fruits même engagent automatiquement le processus de fermentation au contact du sucre du fruit dissout. Cela signifie que l'on doit seulement écraser les fruits pour que les cellules de levure entrent en contact avec le jus. Naturellement, lors de la fabrication du vin du commerce, on ne se soucie pas de la présence fortuite de cellules de levure, mais on implante des espèces de levure mises en culture pour l'occasion afin de garantir une fermentation rapide et efficace. Ceci nous permet aussi d'augmenter le taux d'alcool, car les cellules de levure au-delas de 20% de sont plus viables.

Certains prétendent qu'autrefois, les gens ne disposaient d'aucun procédé pour préserver le jus de la fermentation. C'est pourquoi, d'après eux, tous les vins devaient être alcoolisés. Mais, en fait, les premiers écrits nous fournissent des preuves qui soutiennent l'affirmation que les vins non-alcoolisés étaient communément consommés et qu'ils étaient parfois décrits comme étant les meilleurs vins. Des passages entier d'Aristotelès, Hérodote, Joséphus, Pline, Colluméla et d'autres écrivains grecs et romains énumèrent au moins cinq procédés par lesquels le fruit avait pu être conservé sans que le jus de fruit ne fermentât. Cela se faisait par exemple en ajoutant certains produits chimiques comme le soufre, ou par l'épaississement du jus de fruit pour le transformer en sirop par extraction de l'eau. Passé un contenu de sucre de 32 pour cent, les cellules de levure ne sont plus viables, et de cette manière la fermentation n'a pas lieu. Il suffisait d'éclaircir le sirop avec de l'eau pour obtenir un jus de raisin non-alcoolisé.

Pline, qui consacra tout le quatorzième livre de son "Historia Naturalis" (60 après J.C.) au vin, établit qu'il y avait 185 sortes de vin différentes à boire.

Revenons à la Bible; une comparaison avec le texte hébreu montre que pour le seul mot français "vin", plus d'une douzaine de mots hébreux et araméens de différentes significations étaient utilisés. Ainsi, le terme "vin" peut décrire aussi bien le fruit de la vigne en grappes, du raisin ou des raisins secs - des liquides épais, plus fluides ou cuits - du jus de raisin alcoolisé ou non, du vin sucré ou acide, ou encore du vinaigre. C'est pourquoi, en hébreu, "tirosh" correspond au "nouveau vin " (ESAIE 65:8). Par contre, "shekar" désigne une boisson fortement alcoolisée et "yayin" le vin (ESAIE 5:11). Si l'on ne considère pas les mots hébreux spécialement utilisés dans le texte d'origine, le contexte, les personnes concernées, ni l'époque correspondante, on ne peut pas rendre la signification exacte des références bibliques au " vin ". En outre, il faut noter qu'aucune comparaison significative ne peut être faite entre les boissons alcoolisées modernes et celles des temps anciens, puisque la distillation du vin n'a été introduite qu'à partir de 1000 après J.C. Peu à peu, le vin fut de plus en plus utilisé comme boisson alcoolisée, et ce ne fut qu'à partir du 18ème siècle que l'alcool pur vint renforcer son taux d'alcool. 

voici donc les thermes Grecs et hébreux traduit par vin:
Yayin -Terme générique désignant du " jus de raisin ", fermenté ou non fermenté, impliquant la caractéristique d’avoir été " pressé ".
Tirosh -" Jus de raisin fraîchement pressé dans sa condition naturelle." Traduit comme " vin nouveau " onze fois ; " vin " vingt six fois, " vin sucré " une fois ; et " meilleur vin " trois fois. 
Shekar -Hébreu : "ce qui rend saoûl, enivre." Une boisson à base de saccharine changée en "boisson forte" (21x), et " vin fort " (1x). Décrit comme une liqueur de dattes, d’orge, etc. et toujours citée comme une malédiction. Dans l’Ancien Testament (LXX), en Grec, elle est 'sikera' ou quelques fois 'methusma', ou encore 'methé', et une fois par 'oinos'. N’apparaît qu’une seule fois dans le Nouveau Testament (N.T.).
Asis -" Tout ce qui est pressé ou extrait." Changé en " jus " (1x), " vin nouveau " (2x), et " vin sucré " (2x). Pas nécessairement non fermenté ; à ne pas confondre avec " tirosh " (ESAIE 49:26 ; JOEL 1:5 ; JOEL 3:18AMOS 9:13).
Ashishah -Désigne un " gâteau de raisins ". 
Chemer -" Un sirop épais, collant ; jus mousseux." Désigne tous genres de vins (ESAIE 27:2).
Chamar -La forme araméenne, utilisée dans ESDRAS 6:9 et DANIEL 5:1-4, signifie la " mousse " au sens propre et désigne le vin fermenté.
Sobe -" tout ce qui s’aspire ou s’absorbe." Désigne probablement la vaporisation ou le vin bouilli. Breuvage non enivrant. 'Sobe-yayin' - litt. " éponges à vin."
Shemer -" Ce qui est conservé, le dépôt." Traduit par " lie ", ou " vin des lies " (Voir ESAIE 25:6).
Nasek -" Offrande de boisson." Litt. " qui se répand à flot ; une libation."
Mimsak -" Tout ce qui est mélangé." Changé par " offrande de boisson ", ou " vin mélangé " (ESAIE 65:11).
Yeqeb -A l’origine cuve ou abreuvoir ; utilisé ensuite comme presse à vin ou cuve à vin. Se retrouve 16 fois (ex. :NOMBRES 18:27).
Enab -Raisin mûr ou à point, ou gâteau de raisins (OSEE 3:1).
Chomets -Vinaigre, raisins pas mûrs ou aigres (en Grec : 'oxos').
Misteh -Terme général désignant un breuvage spécialement employé pour désigner du vin (ESDRAS 3:7 ; DANIEL 1:10).
Oinos -Terme générique (utilisé dans le LXX) pour désigner toute sorte de vins excepté 'shekar'. Figure également 32 fois dans le N.T. (Grec)
Sikera -Grec pour " boisson forte " (Voir 'shekar').
Gleukos -Employé une seule fois (ACTES 2:13), comme " vin doux " ; correspond à "fermenté".
Methuo -Être " saoûl ", ou " rassasié jusqu’au dégoût " (Grec).
Le mot "yayin" ne se rapporte que deux fois à une bénédiction et il est associé aux autres produits des champs, le maïs ou les olives. En revanche, "tirosh" est utilisé onze fois en rapport avec une bénédiction (par exemple, JEREMIE 31:12) et il est utilisé quelques trente fois en relation avec la nourriture.

Dans l'Ancien Testament, l'ivresse et toutes ses conséquences sont toujours considérées comme quelque chose de répugnant. "Le vin est moqueur, les boissons fortes sont tumultueuses" (PROVERBES 20:1). Le déplaisir divin est fréquemment en relation avec les boissons enivrantes et leurs conséquences, et il fut explicitement proclamé par les prophètes (voir également ESAIE 5:11-12; ESAIE 22:13 ; ESAIE 28:1,7-8; ESAIE 56:12 ; JOEL 1:5 ; AMOS 6:6).
Dieu créa toute choses parfaite, mais l'homme dans sa séparation d'avec son créateur perverti ces bénédictions. "Parce que les pensées du coeur de l´homme sont mauvaises dès sa jeunesse..." GENESE 8:21

Il y a un fait important; la consommation de vin et de boissons fortes était interdite aux prêtres pendant qu'ils accomplissaient leurs tâches sacrées dans le Tabernacle :

"Tu ne boiras ni vin, ni boisson enivrante, toi et tes fils avec toi, lorsque vous entrerez dans la tente d'assignation, de peur que vous ne mouriez: ce sera une loi perpétuelle parmi vos descendants, afin que vous puissiez distinguer ce qui est saint de ce qui est profane, ce qui est impur de ce qui est pur." LEVITIQUE 10:9-10, EZECHIEL 44:21. Il en était de même pour tout homme qui se consacré à l'Eternel Nombre 6.

Or nous savonsque par la foi: "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?" 1 Corinthiens 3: 16-17 "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit... ?" 1 CORINTHIENS 6:19.

il n'y a pas de relation entre le sacré et le non-sacré, le pur et l'impur. Un Chrétien est investi d'une tâche à plein temps, il est toujours en service !

Mais ce qu'il y a encore de plus merveilleux, c'est que le Dieu tout puissant ne nous demande pas seulement de "ne pas" boire de boissons alcoolisés mais sinon de nous en accorder la délivrance! La toute puissance de l'évangile est là, dans la puissance de la parole créatrice de dieu! Souvenons nous que quand Dieu parle, sa parole à le pouvoir d'accomplir ce qu'elle dit, et donc nous sommes toujours au temps de la création et Dieu attend qu'une seule chose, que nous nous réclamions de ses promesses afin qu'Il puisse déverser en nous ses bénédictions, et de nous délivrer du péché. Quand on parle de délivrance elle doit être complète! Dieu est venu pour ôter le pécher du monde, ouvrons grand la porte de nos coeurs, les recoins les plus profond de notre âmes, de notre inconscience, afin qu'Il puisse nous apposer son caractère et que ce ne soit plus nous qui vivions mais Lui seul!

N'essayons pas de tordre les écritures, car si cela peut nous apporté du repos moral à notre culpabilité, rien n'est caché à notre créateur, alors demandons lui plutôt la délivrance car elle est pour nous!




mardi 17 décembre 2013

Apprendre à ne pas regarder à soi-même




"C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles "
(2Corinthiens 4 : 16-18)


     Certaines personnes disent: "Chaque fois que je me regarde, je trouve quelque chose qui me condamne." Bien sûr! La liberté de la condamnation ne se trouve pas en nous-mêmes, mais en Jésus-Christ. Au lieu de nous regarder, nous devons Le regarder. Il ne viendra jamais un temps où l'on ne trouvera plus de condamnation en regardant à soi-même.

     La chute de Satan a été le résultat de son regard sur Lui-même. La restauration de ceux dont il a causé la chute ne peut venir que part le fait de regarder à Jésus. "Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé" (Jean 3:14).  Le serpent a été élevé pour qu'on le regarde. Ceux qui regardaient étaient guéris. (voir dans le blog, l'article GETHSEMANE 1ère partie (8)). Il en est de même avec le Christ.

     L'entrée en Christ est seulement le début, et non la fin, de la vie chrétienne. C'est l'entrée à l'école où nous allons apprendre de Lui. "Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes." (Mathieu 11:29). Il prend l'homme impie avec toutes ses mauvaises habitudes et pardonne tous ses péchés, de sorte qu'on le considère comme s'il n'avait jamais péché. Ensuite, Il continue de lui donner Sa propre vie, par laquelle il va pouvoir vaincre ses mauvaise habitudes.


     Le fait d'être associé au Christ va nous révéler de plus en plus nos défauts, de même que le fait de fréquenter un homme cultivé nous rend conscient de notre ignorance. Comme un fidèle témoin, Il nous indique quelles sont nos faiblesses. Mais ce n'est pas pour nous condamner. C'est de la compassion, et non de la condamnation, qu'il manifeste à notre égard. C'est cette compassion qui nous encourage et nous rend capable de vaincre.


     Lorsque le Seigneur signale un défaut dans notre caractère, c'est comme s'il nous disait: "Tu as besoin de quelque chose, et j'ai ce qu'il te faut!" Quand nous apprendrons à considérer la réprimande sous cet angle, nous nous réjouirons au lieu de nous décourager.






vendredi 13 décembre 2013

"Soyez parfait": Une promesse plutôt qu'un ordre.

Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, 
faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. (Mathieu 5:44-48)


Le Seigneur veut que nous soyons parfaits; il est donc écrit: Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. Il nous a donné, à chacun, toute la grâce dont il dispose, apportant toute la richesse de son salut, afin que chacun soit présenté parfait en Christ Jésus.

Le but même de ce don de sa grâce illimitée est que nous soyons rendus semblables à Jésus, qui est l'image de Dieu. Il est écrit: "Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ... jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus... à l'état d'homme (par)fait." (Ephésiens 4:7-13)

  Voulons-nous être semblable à Jésus? Alors:
      Recevons la grâce qu'Il a si abondamment et si gratuitement donnée.
    Recevons-la dans la mesure ou Il l'a donnée, et non dans la mesure ou nous pensons la mériter.
     Soumettons-nous à elle, afin qu'elle puisse accomplir en nous et pour nous le merveilleux dessein pour lequel elle est donnée et elle le fera.
  Elle nous rendra semblable à Jésus.
  Elle réalisera le projet et le désir de Celui qu'il l'a donnée.
  "Livrons-nous nous-même à Dieu" 

Qu'aucun chrétien déclaré ne consulte ses propres imperfections et dise qu'il est impossible pour un chrétien de vivre une vie sans péchés. Il est impossible pour un véritable chrétien, qui possède une foi complète (une pleine confiance), de vivre autrement. 

"Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché?" (Romains 6:2)

Avons nous cette foi?



mercredi 11 décembre 2013

Pourquoi croire que c'est si dur?

"j'entendis une voix qui me disait en langue hébraïque: Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? Il te serait dur de regimber contre les aiguillons." (Actes 26:14)


Les difficultés surviennent parce que bien trop souvent nous essayons de servir Dieu avec la puissance du diable. Pourtant cela n'est jamais possible. On ne peut pas cueillir des raisins sur des épines, ni des figues sur des chardons. La qualité de l'arbre doit changer de la racine jusqu'aux branches. Il doit être entièrement renouvelé. "Il faut que vous naissiez de nouveau." (Jean 3:7)

Que personne n'essaye de servir Dieu avec autre chose que Sa puissance vivante et présente qui fait de nous une nouvelle créature par l'action de Sa Parole créatrice au travers du sang de l'Agneau; avec autre chose que la grâce surabondante qui condamne le péché dans la chair et règne par la justice pour la vie éternelle. 

"Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur." (Romains 5:20-21) 

"Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché" (Romains 8:3)

Alors, c'est vraiment en "nouveauté de vie" que l'on sera au service de Dieu. "Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie." (Romains 6:4) Alors on s'apercevra que son joug est vraiment facile et Son fardeau léger. Alors on découvrira que son service s'accompagne effectivement d'une joie indicible et glorieuse. "Lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse" (1 Pierre  1:8)

Jésus a-t-il parfois trouvé difficile de faire le bien? Chacun répondra "Non", sans hésiter. Mais pourquoi? Il a pris la même chair et le même sang que les nôtres. "Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous" (Jean 1:14) Et Il a été fait précisément de la même sorte de chair que celle qui existait alors dans ce monde. Il devait devenir en tout semblable à ses frères. "En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple" (Hébreux 2:17).
En toutes choses: il n'est pas dit, en toutes choses sauf une. Il n'y a aucune exception. Par Lui-même Il était aussi faible que nous, car Il dit: "Je ne puis rien faire de moi-même" (Jean 5:30)

Alors pourquoi trouvait-Il toujours facile de faire le bien? Parce qu'Il ne se fiait pas à Lui-même, mais plaçait toujours sa confiance en Dieu seul. Il cherchait toujours à servir Dieu, et ce, seulement avec la puissance de Dieu.

Mais, "Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde" (1 Jean 4:17). Il nous à " laissé un exemple, afin que vous suiviez ses traces" (1 Pierre 2:21) "car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son dessein bienveillant" (Philippiens 2:13). "Tout pouvoir" Lui à été donné "dans le ciel et sur la terre." (Mathieu 28:18). Et Il désire que nous devenions "fortifiés à tous égards par sa puissance glorieuse" (Colossiens 1:11).