dimanche 22 juin 2014

Le symbolisme de SANCTUAIRE INTRO 1


« Ils me feront un sanctuaire et j’habiterai au milieu d’eux »
Exode 25 :8

Depuis la chute dans le jardin d'éden, Dieu a fait la promesse à Adam et Ève que leur postérité serait victorieuse sur le serpent. Genèse 3:15 : « je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon. »  

Nous avons vu dès lors l'apparition du premier sacrifice (les habits de peau venant d'un animal mort, Genèse 3:21 : « Et l’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des vêtements de peau, et les revêtit. »), sacrifice qui préfigurait la mort de notre bien aimé sauveur, « l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1:29).

A daté de ce jour, tous les animaux offerts en sacrifice n'auraient que pour objectif de faire comprendre à l'homme, l'amour du sauveur, l'horreur du péché et les souffrances causées au Fils de Dieu à cause de ce péché, le mien, le votre. Plus tard dans l'histoire, Dieu demandera à Moise de construire un sanctuaire dans le désert (tabernacle, temple ou tente de la rencontre) à l'intérieur duquel se dérouleraient plusieurs rites et sacrifices.

Dans l'épitre aux hébreux (dont le sanctuaire est le sujet central) nous trouvons ce passage concernant les rites du sanctuaire « Ils célèbrent un culte, image et ombre des choses célestes, » (Hébreux 8:5). Ce sont ces réalités, celles que vous vivez au quotidien (et d'autres que vous découvrirez peut être), que je voudrais partager avec vous.

Ce symbolisme du temple avec le corps de Christ est rattaché au Sanctuaire de l’Ancien Testament, ce sanctuaire était donc la maison de Dieu, le temple visible de sa présence  « Ils me feront un sanctuaire, et j’habiterai au milieu d’eux » (Exode 25:8). Je vous le rappelle, nous verrons dans le détail, que chaque élément composant ce sanctuaire, les matériaux, leur couleur et même leur nombre et dimension ont un rapport direct avec la personne du Christ et donc le plan du salut.

Par les mots de Jésus rapportés dans Jean, nous pouvons voir une profonde signification à ces mots : « Ils me feront un sanctuaire ». Cela va au-delà de cette construction, jusqu’au Messie Lui-même. En disant ces mots, Dieu ne parle pas seulement du sanctuaire de Moïse dans le désert, ni du temple permanent de Jérusalem, mais aussi de la personne même du Messie. Jean dira dans son évangile « Et la parole a été faite chair, et elle a « habité » (l'original dit tabernaclé) parmi nous » (Jean 1:14). Jésus dira aussi « Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai... Il parlait du temple de son corps » (Jean 2:19,21). Nous retrouverons partout dans ce sanctuaire l'empreinte du messie, Dieu fait homme.

Nous voyons la signification profonde de la construction du sanctuaire : « Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai... » Christ parlait de sa personne. Pendant des années, les enfants d’Israël, de père en fils, participèrent à la lignée qui aboutira au Messie, comme rapporté dans le premier chapitre de Mathieu. Nous n’avons là qu’une des manières dont le sanctuaire « pointe » vers le Messie à venir, mais nous en verrons beaucoup d’autres et cela aura une extraordinaire signification.

 Quant le sanctuaire fut bâti, le temps vint de commencer les services : « Et tu prendras l’huile de l’onction, et tu en oindras le tabernacle et tout ce qui est dedans ; et tu le sanctifieras avec tous ses ustensiles, et il sera saint. » Exode 40 :9. Les mots employés dans ce passage orientent notre attention vers la proche relation du Messie et du Tabernacle. Le mot « oindre » en Hébreu est « mashach ». Ce mot signifie « Messie ». Chaque pièce de l’ameublement, dans le sanctuaire, a une signification en rapport avec l’aspect du caractère de Christ.

Christ pouvait dire avec autorité : « Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai... » Il parlait de son propre corps et réalisait que chaque pièce de l’ameublement, comme la construction entière, révélait son caractère et sa personne. Ainsi Moise acheva l’ouvrage. Alors la nuée couvrit la tente d’assignation, et la gloire de l’Eternel remplit le tabernacle. 

« Et la nuée couvrit la tente d’assignation, et la gloire de l’Éternel remplit le tabernacle ; et Moïse ne pouvait entrer dans la tente d’assignation ; car la nuée demeura dessus, et la gloire de l’Éternel remplissait le tabernacle. » (Exode 40 :34,35.) 

Ceci est très important.
Le tabernacle représente Christ et la gloire est la Shekinah, la présence visible de la divinité. Ce bâtiment fut construit avec le matériel que le peuple apporta : alors Dieu vint y habiter, ce qui fait de cette construction une « incarnation » ; humainement construite et divinement occupée.
Cette remarque conduit directement à la personne du messie, car lorsque Christ vint dans le monde, Il fut une incarnation. Les pensées exprimées dans Actes : 10 :38 sont très significatives en relation avec cette construction et l’action d’oindre. « Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth… »

Quant Christ fut baptisé, Le Saint-Esprit vint sur Lui : « … J’ai vu l’Esprit descendant du ciel comme une colombe, et il demeura sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau, celui-là m’a dit: Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est celui qui baptise du Saint-Esprit. » (Jean : 1 :32,33).

En réalité, quand Moise oignit avec l’huile (symbole du Saint-Esprit – Exode 40 : 9-10) chaque pièce d’ameublement dans le sanctuaire, la gloire de Dieu vint dans ce lieu. Ceci symbolise le temps où le messie fut oint par le Saint-Esprit à son baptême, et la gloire de Dieu vint dans ce bâtiment, Sa personne. « Nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. » (Jean 1 :14). Ainsi, quand Christ vint en chair, (par contribution du peuple d’Israël) dans le monde, alors la gloire de Dieu vint dans Sa vie ou dans Son temple.

Dans Jean 1 :14, nous trouvons le mot « Messie », ce qui signifie Christ. Dans ce passage, nous avons le mot hébreux « Messie », le mot grec « Christ » et le mot Français « oint ». Dans la conversation du Christ avec la Samaritaine, elle emploie les mots « Messie » et « Christ ».

Si nous venons à Christ comme notre Sauveur personnel, alors notre personne devient le sanctuaire et tout ceci est accompli par le fait que Christ s’incarna, construisit le sanctuaire et le glorifia en manifestant le caractère du ciel. « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous? » (1 Corinthiens 3 : 16).

« Ils me feront un sanctuaire et j’habiterai au milieu d’eux » Exode 25 :8.





vendredi 13 juin 2014

Je soupire après Ton salut


Je soupire après Ton salut, ô Éternel! Et Ta loi fait mes délices. 
(Psaumes 119:174)

Le vrai chrétien ne se plaint jamais que le joug de Christ lui produit une irritation au cou. Il considère que servir le Maître constitue la liberté la plus authentique. La loi de Dieu fait ses délices. Au lieu d'essayer de rabaisser la norme des commandements divins pour les accommoder à ses propres déficiences, il s'efforce constamment d'élever son niveau de perfection.



Telle doit être notre expérience si nous voulons être préparés pour le jour de Dieu. Maintenant, tandis que le temps d'épreuve se prolonge et que la voix de la miséricorde se fait encore entendre, nous devons abandonner nos péchés...



Dieu a fait une ample provision afin que nous puissions être debout, parfaits, par le moyen de Sa grâce, pour que rien ne nous manque tandis que nous attendons le retour de notre Seigneur. Etes-vous prêts? Avez-vous revêtu le vêtement de noces? Cette robe ne couvrira jamais la tromperie, l'impureté, la corruption ou l'hypocrisie. Dieu vous observe. Il discerne les pensées et les intentions du coeur. Nous pouvons cacher nos péchés aux hommes, mais nous ne pouvons rien dissimuler à notre Créateur. 



Dieu n'épargna pas Son propre Fils, mais Le livra à la mort pour nos offenses et Il Le ressuscita pour notre justification. Par Christ nous pouvons présenter nos prières devant le trône de la grâce. Par Son intermédiaire nous pouvons, malgré notre indignité, obtenir toutes les bénédictions spirituelles. Irons-nous à Lui pour avoir la vie?



La volonté de Dieu est résumée dans les préceptes de Sa sainte loi dont les principes régissent le ciel. Les anges eux-mêmes n'ont pas de plus chère ambition que de connaître la volonté de Dieu, et c'est en l'accomplissant qu'ils exercent le plus noblement toutes leurs facultés. 



Dans le ciel l'obéissance est spontanée. Jusqu'au jour où Satan se révolta contre Jéhovah, les anges n'eurent pas conscience d'être soumis à une loi; car ils n'obéissent pas comme des serviteurs, mais comme des fils. Une harmonie parfaite les unit à leur Créateur. Pour eux, l'obéissance n'est nullement pénible car leur amour pour Dieu fait de chacun de leurs actes une expression de joie.




vendredi 4 avril 2014

Le cadeau de Dieu est remis à chaque être humain

"Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein." Romains 8:28.

Nous trouvons ici le sujet de l' appel, et cela décourage beaucoup de gens. Quelqu'un va dire:«peut-être que je ne suis pas appelé, je ne suis pas sûr du tout de l'être. Et cela ne marche donc pas pour moi.»
Cette question de la peine peut être résolu très facilement. Qui Dieu a-t-il appelé ? "Et l'Esprit et l'épouse disent: Viens. Et que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement." Apocalypse 22:17.

L'appel est lancé à chaque homme, chaque femme et chaque enfant de la terre. Ceux qui l'entendent sont censés l'accepter et le faire passer. La bonté de Dieu est suffisamment large et étendue pour embrasser chaque être humain. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." Jean 3:16. 
Ces deux textes sont suffisants pour dissiper complètement toute la théologie de pacotille qui a été écrite pour prouver que Dieu a désigné quelques rares personnes qu'Il a appelé et personne d'autre. 

Que personne ne se tiennent à l'écart parce qu'il pense ne pas être appelé. Tous ne viennent pas, tout se ne suivent pas le conseil de Pierre pour affermir leur vocation et leur élection. "C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais." 2Pierre 1:10. Mais ce n'est pas la faute de Dieu. 

Parfois ce mot «élus» nous fait peur. Y a-t-il besoin d'avoir peur? Pas du tout; car chaque être humain peut être candidat, et chaque candidat peut être élu. Le don gratuit de "la justification qui donne la vie vient vers tous les hommes" Romains 5:18. Des l'instant où vous renoncer à vous-même et prenez le Christ à la place, vous possédez tout ce que le Christ peut donner. Il est capable de vous bénir "en détournant chacun de vous de ses iniquités." Actes 3:26.

Tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété nous est donné en Christ. 2 Pierre 1:3. Par conséquent celui qui demeure en Christ peut tenir aussi sûrement que "le rocher des siècles." Esaïe 26:4. Chaque être humain est appelé à s'associer avec le Christ, à faire partie de Lui, s'il le veut bien. En lui nous sommes élus "selon le dessein bienveillant de sa volonté, pour célébrer la gloire de sa grâce" Ephésiens 1:5-6.





samedi 8 mars 2014

Heureux l'homme...



"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, 

Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l'Éternel, Et qui la médite jour et nuit! 

Il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu'il fait lui réussit.

Il n'en est pas ainsi des méchants: Ils sont comme la paille que le vent dissipe.

C'est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l'assemblée des justes;

Car l'Éternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine."

Psaume 1


dimanche 23 février 2014

Christ nous a achetés

Nous entendons souvent certaines personnes se lamenter de cette manière: "Je suis si pécheur que je crains que le Seigneur ne m'accepte." Même ceux qui professent être chrétiens depuis longtemps souhaitent souvent, avec mélancolie, pouvoir être certains de leur salut. Mais le Seigneur n'a donné aucune prise à de tels doutes. Notre acceptation est établie pour toujours; Christ nous a achetés et Il a déjà payé le prix.

Pourquoi un homme va-t-il dans un magasin et achète-t-il un article? Parce qu'il est intéressé par cet article. S'il en a payé le prix après l'avoir examiné, de façon qu'il est conscient de ce qu'il a acheté, le marchand sera-t-il inquiet que l'acheteur n'accepte pas l'article? Au contraire, si le marchand ne livre pas cet article, le client protestera: "Pourquoi ne me donnez-vous pas ce qui m'appartient?" Jésus n'est pas indifférent au fait que nous nous abandonnions à Lui ou pas. Il s'intéresse avec une compassion infinie à chaque âme qu'il a achetée par son propre sang. "Le Fils de Dieu vint chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19:10). "En Lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, …à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son Bien-aimé" (Éph. 1:4-6).
Pourquoi Christ se donna-t-Il Lui-même pour nos péchés? "Afin de nous arracher du présent siècle mauvais".

On raconte qu'un homme était connu pour son tempérament violent. Il se mettait fréquemment en colère et en attribuait la faute à ceux qui l'entouraient. Selon lui, personne, ne faisait bien les choses. Il résolut de se séparer du monde et devint ermite.
Il choisit pour demeure, une caverne dans la forêt, loin de toute habitation humaine. Dès le matin, il prit un broc et alla vers une source pour chercher de l'eau pour son repas. Les pierres étaient humides et glissantes à cause des algues qui croissaient sur elles sous l'effet continuel de l'eau. Comme il y posait son broc sous l'eau, celui-ci fut entraîné par le courant. Il le posa plus loin, mais il fut encore emporté. Cela se répéta plusieurs fois. Alors, la patience de l'ermite fut épuisée. Il prit le broc et le posa plus loin avec une telle violence et une telle véhémence qu'il se brisa en morceaux. Il comprit alors qu'il n'y avait personne à blâmer que lui-même et il eut la bonne réaction de comprendre que ce n'était pas le monde qui le rendait pécheur, mais que le péché était en lui.

Où que nous allons, nous emportons le monde avec nous, ce présent siècle mauvais. Nous l'avons dans notre cœur; c'est un fardeau lourd et écrasant. Lorsque nous voulons faire le bien nous sentons que "le mal est attaché à moi" (Rom. 7:21). Il est toujours présent, ce "mauvais siècle", jusqu'à ce que désespérément nous nous écriions: "Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?" (Rom. 7:24).

Le Christ Lui-même affronta de grandes tentations dans le désert, loin des humains. Toutes ces choses nous montrent que dans le plan de Dieu, il n'y a pas de place pour la vie monacale ou d'ermite. Le peuple de Dieu doit être le sel de la terre. Or, le sel se mélange avec ce qu'il doit préserver.

La délivrance nous appartient. Christ fut envoyé pour ouvrir les yeux des aveugles, libérer le captif et ceux qui habitent dans les ténèbres (És. 42:7). En conséquence, Il proclame aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance (És. 61:1). Il dit "aux captifs: Sortez!" (És. 49:9). Chacun peut dire s'il le veut: "Ô, Seigneur, je suis ton serviteur, le fils de ta servante. Tu as détaché mes liens" (Ps. 116:16).

La chose est vraie, que nous le croyions ou pas. Nous sommes les serviteurs du Seigneur, encore que nous pouvons refuser obstinément de Le servir. Mais si nous croyons, nous avons la victoire qui a triomphé du monde, (Jean 16:33). Le message pour nous est que notre guerre est terminée, et notre iniquité pardonnée (És. 40:2).

"Mon péché - Oh, la félicité de cette pensée!
Mon péché, pas une partie, mais en entier est
Cloué à Sa croix et je ne le porte plus. 
Glorifie, glorifie le Seigneur, ô mon âme!